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Tes faux potes Cépassimal et Yapir

Mou du genou

Dans ma vie, j'ai fait des choix. Plein de choix. Des mauvais, des bons, des non-choix. Des non-choix, j'en ai fait plein, laissant les autres, le sort, la vie, décider à ma place. Et ça va de "on peut manger ce que tu veux ce soir, tu sais moi, tant que j'ai l'estomac plein" à "j'ai pas trop le courage de changer de ville alors je vais faire une licence de comptabilité ici et un master de gestion ici aussi même si je me fais royalement chier et que je veux juste me barrer". 

La plupart de mes choix d'études sont des choix comme ça, des choix tiédasses, bof, mous du genoux et de partout. 

Résultat

0 prise de risques = 0 kiff

 

Laisser la vie décider

Mes emplois, c'était un peu pareil, je suis allée dans le prêt-à-porter car la marque qui m'a recrutée m'a trouvée dans la rue je crois, et je me suis dit "ah tiens ils veulent de moi, et si j'allais voir". Ils m'ont prise, j'y suis restée 5 ans, j'y suis même devenue manager, parce qu'une opportunité s'est présentée. Ce poste de manager m'a donné l'occasion de quitter la ville dans laquelle je vivais pour une ville dans laquelle je voulais vivre. En gros, j'ai juste attendu que l'occasion se présente, et si l'occasion ne s'était pas présentée, bah je n'aurais probablement pas bougé mon petit doigt.

 

J'avais abandonné mon pouvoir au "destin"

Y'a pire

Voilà le genre de non-choix que j'ai faits.

J'ai aussi choisi laisser la vie décider car "c'est pas si mal", "je suis pas à plaindre", "y'a pire que moi". Oui, certes. Mais j'oubliais quelque chose dans l'équation. Ce que je voulais, moi. Ce que je voulais faire de ma vie, où je voulais vivre, quand et avec qui. Pareil pour les soirées que je m'imposais car je ne voulais pas être une mauvaise amie (du coup j'étais l'amie fatiguée-énervée, celle dont tu rêves à ta soirée). 

Toute ma vie était guidée par Cépassimal et son meilleur pote Yapir. Ah, on s'est fendu des bonnes tranches tous les trois. Mais à force de trainer avec eux, ma vie ne ressemblait pas du tout à ce que je voulais, je ne savais même plus ce que je voulais, je prenais juste ce qui se présentait, un peu comme quand tu fais les courses en mode désespérée le samedi soir et que les rayons sont vides. Ma vie, c'était ça : un rayon vide, des choix préfaits, et pas mal de frustrations.

 

Faire des choix, c'est reprendre ta responsabilité

Quand j'ai commencé à faire des choix, des vrais, ça a été dur. Pendant longtemps, alors que mon Instagram et mon Youtube fonctionnaient bien, j'étais incapable de dire aux gens ce que je faisais (à savoir à l'époque : tarologue). J'avais honte, et peur d'être jugée, tout en adorant ce que je partageais et le travail que je faisais avec mes clientes. 

Je commence seulement maintenant à assumer ce que je fais (être coach, mais aussi avoir publié un livre sur le tarot, avoir été tarologue), pas parce que les gens n'ont pas d'opinion (positive ou négative d'ailleurs) sur l'activité que je pratique, mais parce que j'ai choisi de prendre la responsabilité de ce qui me reviens : mes réactions, mes choix, ma vie. 

Si je choisis de ne pas faire quelque chose, ce n'est plus par peur du jugement, par anticipation d'une réaction ou pour me fondre dans la masse. C'est un choix conscient et réfléchi. 

 

Reprise de pouvoir = tu goûtes le kiff

 

Qu'est-ce que tu veux ?

Le problème n'est pas de savoir s'il y a pire ou non que toi, et de décider à partir de là si tu peux ou non te contenter de ta situation. La vraie question est : de quoi as-tu envie ? Savoir qu'il y a pire de devrait pas être un critère pour définir tes désirs et tes ambitions. Il y aura toujours pire, et surtout les critères pour définir ce qui est mieux ou pire sont très aléatoires et variables car terriblement subjectifs. Ce que tu estimes comme étant moins bien pour toi sera peut-être excellent pour quelqu'un d'autre. Ce n'est pas un critère. 

La vraie question, je le répète est : quel est ton désir ?

La difficulté de cette question réside dans le fait que souvent, quand on y répond, c'est le mental qui saute sur l'occasion de faire des bucket lists, des trucs à cocher avant de mourir. Super l'énergie, quoi. 

Mais au fur et à mesure que tu apprends à te connecter à ton désir, tu verras de moins en moins tes potes Cépassimal et Yapir. 

Si tu as des difficultés à identifier ton désir et que tu veux sortir du schéma des "y'a pire", nous pouvons voir ensemble en coaching ce qui bloque ton accès à ton feu et à ton énergie. 

 

je suis sûre que maintenant tu veux reprendre le pouvoir

C'est fini de laisser la vie, tes potes, ton hamster, décider que c'est le bon moment.

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